Une seconde conséquence forte

Le choix des noms d’un stade ou des futures régions n’est pas anodin.Toute la nature en est là peut-être, du moins la nature consciente et intelligente : peut-être, il y a une infinité de siècles, dans quelque étoile maintenant dissoute en poussière, espérait-on déjà le fiancé mystique.Mensonges et sottises utiles à la conservation du despotisme bourgeois, mais d’une grossièreté tellement flagrante que les pauvres devraient avoir honte de ne point les avoir rejetés depuis longtemps.La réponse dans notre culture républicaine est évidente : il faut garder un équilibre entre la rationalité financière et une garantie d’indépendance intellectuelle.C’est une urgence.Jean-Thomas Trojani: « Faisons Ville ensemble ».Il est clair aussi que le sentiment du devoir et la satisfaction qu’on éprouve à l’accomplir, ou le remords de l’avoir enfreint, sont des affections de l’âme qu’on ne saurait ni identifier ni comparer avec l’attrait qu’on ressent pour les beautés de la nature ou de l’art, ou avec le dégoût que la laideur inspire.Chaque point matériel devint une planète rudimentaire, et la question par excellence, le problème idéal dont la solution devait livrer la clef de tous les autres, fut de déterminer les positions relatives de ces éléments en un moment quelconque, une fois qu’on en connaissait les positions à un moment donné.Un défaut de la Grèce aurait comme conséquence directe une augmentation de la dette nette de la France et une augmentation de ses charges d’intérêts nets.Nous ne considérerons ici que les effets les plus tangibles et, pour ainsi dire, les plus grossiers de l’hérédité.Ainsi pour le cerveau et la conscience.

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