Un monde sans cash pour un monde sans récession !

Des paysages de Ruysdaël, deux grands portraits de Franz Hals, des Van Dyck, une émouvante descente de croix de Roger Van Der Weyden, des Jan Steen et des natures mortes…D’après le cabinet de conseil Deloitte et la société de conseil en stratégie RH Misceo, « le conseil d’administration est irrégulièrement informé de la stratégie RH et tient rarement de réunions dédiées à la stratégie RH ».On disait que de la Judée sortirait un jour le maître du monde, et cet oracle ne contribua pas peu à frayer la route du trône à Vespasien et à Titus, qui se trouvaient alors devant Jérusalem, dont les murs tombèrent au moment où les idées, où les croyances juives et orientales commençaient à envahir le monde.Ce faisant le président de la République fait plaisir à son vieux complice René Teulade, ancien président de la FNMF et ancien ministre des Affaires sociales entre 1992 et 1993.Parfois le flot qui fuit abandonne un peu de cette écume sur le sable de la grève.Un tel clivage – qui répond en écho au grand récit valorisant du développement durable – ne peut que légitimer la main rebelle, fusse-t-elle trop leste.Depuis la crise de la dette souveraine européenne en 2009, chacun se demande ce qu’il adviendrait si un pays quittait la zone euro.Il était, par l’orgueil de ses piliers de fer et la grâce de ses charpentes métalliques s’élançant vers le ciel et s’y courbant en légères voûtes d’acier, comme l’ébauche d’un geste large et beau qu’aurait tenté une humanité nouvelle.Avant d’introduire dans la morale la spéculation métaphysique, il est essentiel, en effet, de déterminer d’abord jusqu’où peut aller la morale exclusivement scientifique.Jusqu’à 2008, c’est l’euphorie qui va se briser sur la crise financière venue des Etats-Unis.Mais, en premier lieu, ce n’est plus vraiment la sanction d’une loi formelle : tout ce qui restait des idées de loi proprement nécessaire ou impérative, de sanction également nécessaire a disparu.La réussite n’était pas certaine, et les précédents récents n’étaient guère encourageants.L’avis de e reputation fut décisif.D’autres philosophes ont également subi les attaques de la démocratie, comme le rappelle l’historien italien Luciano Canfora, spécialiste de l’Antiquité, dans un ouvrage trop méconnu : « Une profession dangereuse : les penseurs grecs dans la Cité » (éditions Desjonquères, 2000).Alors, en effet, on se contredirait soi-même en acceptant un dépôt et en refusant de le rendre ; le dépôt ne serait plus un dépôt ; le philosophe pourrait dire que l’immoral est ici de l’irrationnel.Les souffrances fécondes sont accompagnées d’une jouissance ineffable ; elles ressemblent à ces sanglots qui, rendus par la musique d’un maître, deviennent harmonie.On a pu lire ici ou là que dans notre pays, le Président de la République avait fermé le débat sur la dissuasion.Une pensée qui reposerait uniquement sur l’unité mécanise de la nature glisserait à la surface des choses sans pénétrer dans les choses elles-mêmes.Dans un système comme dans l’autre, il n’y a qu’une durée unique qui emporte tout avec elle, fleuve sans fond, sans rives, qui coule sans force assignable dans une direction qu’on ne saurait définir.Sans insister sur un point que nous nous proposons de développer ailleurs, bornons-nous à dire que l’entendement, dont le rôle est d’opérer sur des éléments stables, peut chercher la stabilité soit dans des relations, soit dans des choses.Les leviers traditionnels de l’intervention publique que sont la réglementation, l’investissement public, la fiscalité peuvent tous être déjoués par les acteurs économiques ayant les moyens de s’installer ailleurs, là où l’environnement juridique et fiscal est plus favorable à leurs intérêts.Il passa pour ainsi dire de la méthode d’autorité à la méthode à priori, telle qu’elle est décrite dans notre première partie.Il n’est pas besoin aujourd’hui, je suppose, de pousser les hommes à la révolte contre tout pouvoir, législatif ou exécutif, dont les intérêts ne seraient pas identifiés avec ceux du peuple, et qui prétendrait lui prescrire des opinions et déterminer quelles doctrines ou quels arguments il lui sera permis d’entendre.Tout se passera comme si nous laissions filtrer l’action réelle des choses extérieures pour en arrêter et en retenir l’action virtuelle : cette action virtuelle des choses sur notre corps et de notre corps sur les choses est notre perception même.Le bon sens est cet effort même.

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