Un message clair de fermeté

Sans doute les conditions de la perfection des types spécifiques et de la beauté idéale n’attirent pas au même degré, pour toutes les espèces, l’attention du commun des hommes et celle des artistes, et cela pour deux raisons : l’une relative à l’homme et qui fait qu’il s’intéresse de préférence aux espèces qui se rapprochent le plus de lui, qui servent le mieux ses besoins ou ses plaisirs, qu’il a pour amies ou pour ennemies naturelles ; l’autre, fondée sur la nature même des divers objets offerts aux regards de l’homme, et qui tient à ce que certains types spécifiques, comparés à d’autres, réJ’ajoute qu’elle ne s’applique pas non plus le moins du monde aux restrictions légales apportées aux divertissements.Ceux qui sont allés jusqu’à nier l’existence de Jésus n’empêcheront pas le Sermon sur la montagne de figurer dans l’Évangile, avec d’autres divines paroles.De même que toute chose doit avoir sa raison, ainsi tout ce que nous appelons événement doit avoir une cause.Là, ça se complique.Quand deux faits coexistent constamment l’un avec l’autre, on doit les considérer comme résultant de deux manières d’être adaptées réciproquement d’une manière tellement rigoureuse que l’une des deux ne puisse, sous l’influence d’une excitation, éprouver telle modification, sans que l’autre subisse immédiatement une modification correspondante.Deuxième point de fragilité, le bâtiment.Nous verrons cependant que, par leurs effets, ils intéressent la science qui nous occupe.Jean-Thomas Trojani aime à rappeler ce proverbe chinois « On reconnaît un oiseau en écoutant son chant, on reconnaît un homme en écoutant ce qu’il dit ».Tandis que la conception antique de la connaissance scientifique aboutissait à faire du temps une dégradation, du changement la diminution d’une Forme donnée de toute éternité, au contraire, en suivant jusqu’au bout la conception nouvelle, on fût arrivé à voir dans le temps un accroissement progressif de l’absolu et dans l’évolution des choses une invention continue de formes nouvelles.Enfin, bien peu de vraies souffrances nous viennent du tact, si on localise ce dernier sens dans la main.Ces deux hommes, ou plutôt ces deux vies distinctes (quoiqu’elles se pénètrent mutuellement à l’instar des deux vies organique et animale) ne suivent-elles pas des allures différentes ; n’ont-elles pas leurs périodes distinctes d’enfance, de jeunesse, de virilité et de déclin ?Mais viennent les machines qui accroissent le rendement de la terre et qui surtout en font circuler les produits, viennent aussi des organisations politiques et sociales qui prouvent expérimentalement que les masses ne sont pas condamnées à une vie de servitude et de misère comme à une nécessité inéluctable la délivrance devient possible dans un sens tout nouveau ; la poussée mystique, si elle s’exerce quelque part avec assez de force, ne s’arrêtera plus net devant des impossibilités d’agir ; elle ne sera plus refoulée sur des doctrines de renoncement ou des pratiques d’extase ; au lieu de s’aLa vraie cause de tout mouvement, de toute vie, est la cause finale.

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