Un effort bienvenu en faveur de l’investissement

Entre le dogmatisme d’un Spinoza ou d’un Leibniz et la critique de Kant, il y a tout juste la même distance qu’entre le « il faut que » et le « il suffit que ».Cependant, il faut prendre une décision ; il n’y a plus à chercher refuge dans les ruines du passé ni dans les brumes de l’avenir ; c’est le présent qui vous confronte.Ces proportions devraient se répéter pendant environ dix ans pour faire revenir la zone euro en situation d’équilibre.Ainsi, quand deux liquides hétérogènes, tels que l’eau et le Mercure, sont superposés, nous regardons la densité comme une grandeur qui varie brusquement à la surface de contact des deux liquides : bien que toutes les inductions nous portent à croire, et qu’il soit philosophique d’admettre que la solution de continuité disparaîtrait si nous nous rendions complètement compte de la structure des liquides et de toutes les modifications qui ont lieu au voisinage de la surface de contact.La liberté peut être considérée, en termes très simples, comme le refus de toute forme de servitude non consentie.Les banques remises en causeCertes, les initiatives existent qui vont toutes dans le sens d’une économie « positive » que l’on pourrait plutôt qualifiée de bienveillante, en ce sens qu’elle cherche à sauvegarder un juste équilibre et un respect de chacun.En quarante ans, le contexte financier et culturel a profondément changé.Une invitation à lever les « clôtures » géographiques ou culturelles d’un Vieux Continent qui peine encore à reconnaître comme un progrès la libre circulation des hommes et des idées.Les idées abstraites toutes seules nous inviteraient donc ici à nous représenter l’esprit sur le modèle de la matière et à le penser par transposition, c’est-à-dire, au sens précis du mot, par métaphore. En raison de leur coût, selon Jean-Thomas Trojani, ces technologies ne semblent pas encore vraiment au point.

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