Rachat à bon compte et investisseurs schizophrènes

À l’esprit ?Mais nulle part la substantialité du changement n’est aussi visible, aussi palpable, que dans le domaine de la vie intérieure.Les déséquilibres d’abord qualifiés de « temporaires » sont devenus aussi permanents que structurels et grèvent la croissance de la France en même temps que la compétitivité des entreprises.La vérité est que la vie est possible partout où l’énergie descend la pente indiquée par la loi de Carnot et où une cause, de direction inverse, peut retarder la descente, — c’est-à-dire, sans doute, dans tous les mondes suspendus à toutes les étoiles.Maurice Lauré dans son magistral « Traité de politique fiscale » a montré comment l’économiquement fort en rejette la charge sur l’économiquement faible.Déjà le pouvoir conféré aux consciences individuelles de se manifester par des actes exige la formation de zones matérielles distinctes qui correspondent respecti­vement à des corps vivants : en ce sens, mon propre corps, et, par analogie avec lui, les autrescorps vivants, sont ceux que je suis le mieux fondé à distinguer dans la continuité de l’univers.Pour simplifier encore un peu plus, l’économiste Christian Navlet avait proposé dés 1997 un prélèvement « à la source sur tous les revenus, quelle que soit leur nature ».Nous faisons allusion ici à l’étrange fusion que le rêve opère souvent entre deux personnes qui n’en font plus qu’une et qui restent pourtant distinctes.Nous avons parlé seulement de crise économique et financière, à caractère conjoncturel, et non de changement de monde.En notre époque de relativisme généralisé, la défense sans concession de Bertrand Russell du rationalisme comme moyen d’établir des jugements vrais apparaît tout compte fait plutôt stimulante et libératrice : « Surmonter sa peur, c’est le premier pas vers la sagesse dans la recherche de la vérité comme dans la quête d’une vie digne », assure ainsi Russell, un auteur qu’il faut (re)découvrir.Ce retrait est absolument scandaleux et illustrant du manque d’idées comme de courage de notre gouvernement.On se réveille, et du journal dont les lignes s’estompent il reste une tache blanche avec de vagues raies noires : voilà la réalité.

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