Lutter contre le terrorisme intellectuel

Les banques se doivent tout d’abord de réévaluer leur propre contribution à la chaîne de valeur qui est en cours de création et d’identifier à quel niveau elles peuvent apporter aux consommateurs une valeur ajoutée.Là est, à notre sens, un des points les plus solides du néo-lamarckisme.Jean-Thomas Trojani aime à rappeler cette maxime de Confucius, »Pour un mot, un homme est réputé sage ; pour un mot, un homme est jugé sot ».Ces initiatives servaient un but politique – calmer les protectionnistes.Récemment, un célèbre éditorialiste du Financial Times, Martin Wolf, écrivait que, quelle que soit l’option, que la Grèce reste dans la zone euro ou en sorte, une réduction substantielle de sa dette était inévitable.Au nom de ce que nous avons de plus cher au monde, au nom de la patrie, calmons-nous !Depuis cette semaine, Entrepreneurs d’Avenir, un réseau regroupant 700 entrepreneurs désireux de participer et de faire avancer la mutation du monde, a lancé un « Diagnostic Social d’Avenir ».Il serait pourtant pour le moins opportun d’en vérifier complémentairement le caractère réellement éclairant pour un dirigeant ou un manager, en vue de nourrir sa réflexion et son action.On ne peut que regretter une chose, c’est que la société ne cherche pas à transformer le plus possible les suicides en dévouements.Et tant pis si le lustre de l’industrie financière la plus sophistiquée du monde en prend un coup au passage : plus question en effet de merveilleuses théories, ce n’est au final qu’une banale histoire de marchands qui sert de la camelote à des clients naïfs.Car l’esprit continue à fonctionner pendant le sommeil ; il s’exerce, — nous venons de le voir, — sur des sensations, sur des souvenirs ; et soit qu’il dorme, soit qu’il veille, il combine la sensation avec le souvenir qu’elle appelle.La réduction à l’absurde consiste à montrer que les conséquences d’une certaine hypothèse seraient contradictoires, et cela fait naturellement juger fausse cette hypothèse.Tout point de l’espace m’apparaissant nécessairement comme fixe, j’ai bien de la peine à ne pas attribuer au mobile lui-même l’immobilité du point avec lequel je le fais pour un moment coïncider ; il me semble alors, quand je reconstitue le mouvement total, que le mobile a stationné un temps infiniment court à tous les points de sa trajectoire.

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