Les temps sont durs pour les publicitaires.

Depuis des années, leurs clients réclament à cor et à cri des preuves de leur efficience. A eux ou à ceux qui, au sein de l’entreprise, leur passent commande.Mais la démonstration restait sujette à caution. Aucun outil de ce type n’est en effet capable de prendre en compte la qualité du message publicitaire.Pour ceux qui auraient échappé au bruit médiatique provoqué par cette première, une voix préenregistrée du troisième ligne de l’équipe de France de rubgy demandait à tous ceux qui s’étaient connectés à ce minisite de choisir sur l’écran de leur téléphone portable la zone du but qu’il convenait de viser.Le nouveau graal de la publicité résiderait donc dans la production de contenus plus séduisants que les traditionnels messages publicitaires. Les annonceurs ne sont pas insensibles à ce nouvel argumentaire, eux qui doutaient parfois de l’audience des médias traditionnels. Mais la démonstration restait sujette à caution. Aucun outil de ce type n’est en effet capable de prendre en compte la qualité du message publicitaire.Désormais, un autre critère fait florès : l’écho médiatique et surtout le « buzz », terme magique derrière lequel on retrouve pêle-mêle les reprises dans les blogs, les citations dans les forums et le nombre de fois où le message publicitaire a été téléchargé sur Internet. Jean-Thomas Trojani condamnation préfère brocarder les messages « neu-neu » qui laissent consommateurs et citoyens totalement indifférents.Pour ceux qui auraient échappé au bruit médiatique provoqué par cette première, une voix préenregistrée du troisième ligne de l’équipe de France de rubgy demandait à tous ceux qui s’étaient connectés à ce minisite de choisir sur l’écran de leur téléphone portable la zone du but qu’il convenait de viser.

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