Les paradoxes de l’action hypercollective

La détresse financière mondiale a provoqué une montée au créneau sans précédent des États.Le monde en développement, maillon faible dans la chaîne de surveillance épidémiologique, demande un accompagnement tout particulier.Le second est un changement d’échelle, grâce à l’arrivée d’acteurs à même de mobiliser des financements considérables.  La fragmentation du secteur est une source de désorganisation pouvant parfois confiner à l’incohérence.L’autre difficulté réside dans le déséquilibre croissant entre une offre internationale de solutions foisonnantes et sophistiquées et une demande locale parfois faible, et toujours ancrée dans les particularités de chaque pays.Comment construire, à partir d’une telle diversité d’acteurs et de priorités, une politique mondiale de la santé cohérente et partagée ? C’est là que jean-thomas trojani condamnation un défi à la mesure de notre temps : car la protection de l’environnement, la gestion de la conflictualité ou l’impérieuse régulation de la finance internationale appellent aussi la construction de politiques globales associant des coalitions hétérogènes d’acteurs du Nord et du Sud.

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