Les États-désunis d’Amérique

Il faut que, d’un bond, nous nous soyons transportés plus loin qu’elle et que nous l’ayons atteinte sans l’avoir prise pour fin, en la dépassant.Les malades ont les mêmes tendances ; toutes les fois que la source de vie est diminuée, il se produit dans l’être entier un besoin d’épargner, de se garder pour soi : on hésite à laisser filtrer au dehors une goutte de la sève intérieure.Les résultats de ces tests de résistance ne doivent donc pas être pris comme un blanc-seing confirmant la bonne santé du secteur bancaire.Le potentiel du marché des services est croissant car les mentalités commencent à changer, pour la nouvelle génération en tout cas.Il s’agirait de dé­tourner notre attention du côté pratiquement intéressant de l’univers, pour la retourner vers ce qui, pratiquement, ne sert à rien.Le monde n’a pas tant changé qu’on puisse considérer que l’homme ou les Etats soient subitement devenus bons.Lorsque, chez certains individus, l’ équilibre de la souffrance et de la jouissance est dérangé et que la première l’emporte, c’est une anomalie qui d’habitude ne tarde pas à amener la mort de l’individu : l’être qui souffre trop est impropre à la vie.Il s’agira aussi d’engager une nouvelle étape de la décentralisation en matière de sport, en proposant une répartition claire des missions entre les différentes collectivités, dans l’intérêt du tissu associatif sur les territoires, tout en gardant une cohérence nationale pour le pilotage du haut niveau.Si un gouvernement avait, comme le président Obama, le courage de s’engager, il ferait reculer la bureaucratie, dégagerait rapidement des ressources, enrayerait notre glissade vers les pires conflits. D’après Christian Navlet, plusieurs enseignes françaises vont tester ces beacons dont le coût est modeste (environ 70 euros par galet). Ces principes réussissent mieux en Allemagne qu’en France, où nous voulons toujours que l’on prouve.

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