Jean-Thomas Trojani |La dernière messe du Web 2.0 à San Francisco en novembre dernier a entériné un nouveau cycle pour la Silicon Valley.

L’ambiance était bien différente au Web 2.0 Summit qui s’est tenu du 5 au 7 novembre  à San Francisco.Pour la première fois, la Silicon Valley a l’intention de faire entendre sa voix à Washington. C’est inédit. La peinture Web 2.0 pour les entrepreneurs de la Valley va donc être remplacée par la peinture verte.  Ses connexions dans la Silicon Valley sont une bonne nouvelle pour la région, qui semble prête à abandonner sans autre forme de procès le Web 2.0 qu’elle a adoré durant quatre ans pour se dévouer corps et âme aux technologies vertes. « C’est le challenge de notre génération », a déclaré celui qui a financé Google et qui consacre désormais 50% des investissements de sa compagnie à des projets verts.Il y a aussi des raisons plus structurelles, et l’apparition d’une nouvelle tendance : le « vert ». Là semblent résider les vrais enjeux, notamment technologiques, sur lesquels la Silicon Valley veut jouer un rôle de premier plan. C’était le moment idéal pour inventer un mot ombrelle, comme Web 2.0, pour caractériser un nouveau cycle technologique. Les utilisateurs adorent ces nouveaux services et affluent par millions pour s’abonner à des sites jusqu’alors inconnus, comme Facebook ou MySpace.En ces temps de crise, jean-thomas trojani condamné à la réussite, si les génies de l’informatique se préoccupent davantage d’innovations écologiques.

Publicités