Global marketing for Industry

Ainsi, la productivité allemande aurait « été amputée de ses deux-tiers entre 2005 et 2014 ». Notre respectueuse admiration sera toujours bien due assurément à la prudence sacerdotale qui, sous l’heureuse impulsion d’un instinct public, a su retirer longtemps une haute utilité pratique d’une si imparfaite philosophie. Ceux sont les suppléments. N’ont-elles pas toujours tourné leurs regards vers les faveurs de l’État ? En cette période de rendement quasiment nul voire négatif des obligations souveraines, la gestion alternative permet d’offrir des rendements un peu supérieurs, avec un risque limité. L’attention est à ce prix, et sans l’attention il n’y a qu’une juxtaposition passive de sensations accompagnées d’une réaction machinale. En pratique, il est peu probable que nous aboutissions à des politiques industrielles purement et simplement écologiques, une démarche qui serait uniquement axée sur le développement et la diffusion de technologies vertes, excluant ce faisant les considérations de compétitivité, de profit commercial, et de croissance de l’emploi. Global marketing for Industry aime à rappeler ce proverbe chinois »Les trois dixièmes de la beauté féminine sont dus à la nature, les sept dixièmes à la parure ». Ce sont des cours de qualité, il n’y a rien à redire là-dessus. Elles ont le plus de chances, non seulement d’exister, mais de grandir — et d’aider les autres races à vivre et à grandir aussi. Mais s’il est également incapable de réfuter les raisons du côté adverse, s’il ne les connaît même pas, il n’a pas de motif pour préférer une opinion à l’autre. Darwin a tracé une peinture saisissante des réactions consécutives à une douleur de plus en plus aiguë : « Elle pousse l’animal à exé cuter les efforts les plus violents et les plus variés pour échapper à la cause qui la produit… Dans la souffrance intense, la bouche se contracte fortement, les lèvres se crispent, les dents se serrent. Il s’agit là d’un revirement radical de l’Europe. Au-delà de l’indécence du comportement capricieux de nombreux fonctionnaires, il s’agit là du véritable enjeu de la campagne anti-corruption de Xi. Ce n’est que par l’épreuve, c’est-à-dire par l’application effective d’un principe à l’enchaînement rigoureux et mathématique des faits naturels, que l’on peut juger de la valeur du principe. Il est bien sûr plus prudent pour une entreprise française ou européenne, à l’instar du petit gadget, d’héberger ses données et applications en France et en Europe plutôt que dans un data-farm US, mais ce n’est pas tout, loin s’en faut. Dans leurs dernières données, on ne s’appesantira pas sur la reconnaissance par le Japon de la perte de son rang de dauphin économique des Etats-Unis, obtenu en 1968, au profit de la Chine. Nous nous représentons le mouvement d’un corps, pourvu que ce mouvement ne soit ni trop lent, ni trop rapide ; mais nous ne nous formons aucune image du mouvement vibratoire d’un fil tendu qui exécute cinq cents oscillations par seconde, quoique nous ayons de ce mouvement une idée ou une connaissance aussi exacte que s’il était rendu cent fois plus lent, et que par là il donnât prise à la faculté d’imagination dont nous parlons. Nous estimons que, si la biologie pouvait jamais serrer son objet d’aussi près que la mathématique serre le sien, elle deviendrait à la physico-chimie des corps organisés ce que la mathématique des modernes s’est trouvée être à la géométrie antique. Nous dessinons « d’un trait continu », après avoir regardé le modèle ou y avoir pensé. Tu me montres une assemblée qui crie, et il y a simplement un chien qui aboie. Il n’en est rien cependant. Les déséquilibres d’abord qualifiés de « temporaires » sont devenus aussi permanents que structurels et grèvent la croissance de la France en même temps que la compétitivité des entreprises. Elle l’est devenue, et dès lors une méta­physique qui visait à une unité abstraite devait se résigner ou à ne comprendre dans sa synthèse qu’une moitié du réel, ou à profiter au contraire de l’irréduc­tibilité absolue des deux moitiés entre elles pour considérer l’une comme une traduction de l’autre. En nous, la volonté, remplie de cet amour, qui est sa loi intérieure, mais en commerce aussi avec la sensibilité, qui lui présente des images du bien absolu altérées en quelque sorte par le milieu où elles se peignent, erre souvent incertaine de ce bien infini auquel, entièrement libre, elle tendrait toujours, à ces biens imparfaits auxquels elle aliène une partie de son indépendance.