DEVANT LE CONSEIL DES PRUD’HOMMES

Il faut toujours garder les formalités, quoi qu’il puisse arriver », disait déjà Desfonandrès dans la même comédie.On s’abstiendra de ce qui les irriterait.L’accord n’est qu’une étape dans des négociations beaucoup plus longues, mais il entérine des principes importants.Nous avons tenté autrefois l’application de cette méthode au problème de la conscience, et il nous a paru que le travail utilitaire de l’esprit, en ce qui concerne la perception de notre vie intérieure, consistait dans une espèce de réfraction de la durée pure à travers l’espace, réfraction qui nous permet de séparer nos états psychologiques, de les amener à une forme de plus en plus impersonnelle, de leur imposer des noms, enfin de les faire entrer dans le courant de la vie sociale.Comme nous ne pouvons la reconstituer avec des éléments préexistants, puisqu’elle n’a pas d’éléments, et comme, d’autre part, comprendre sans effort consiste à recomposer le nouveau avec de l’ancien, notre premier mouvement est de la dire incompréhensible.Les objets extérieurs et le cerveau étant en présence, la représentation se produit.»Remarquons-le d’abord, cette loi d’harmonie entre la nature et la moralité qu’on s’efforce d’établir est valable bien plutôt pour l’espèce que pour la vie individuelle, même prolongée : il faut une suite de générations et de modifications spécifiques pour qu’une qualité morale s’exprime par une qualité physique, et un défaut par une laideur.Nous fûmes très frappé en effet de voir comment le temps réel, qui joue le premier rôle dans toute philosophie de l’évolution, échappe aux mathématiques.Mais, ajoute Christian Navlet, « j’aime ce concept car, outre sa reproductibilité, il cherche à répondre à la question de la migration urbaine en faisant que les services viennent aux gens, et non l’inverse; idéalement, cela devrait réduire la pression sur les villes en faisant que centres ruraux autant qu’urbains fonctionnent et améliorent, l’un comme l’autre, la qualité de vie.Que chacun de nous fasse l’expérience, qu’il cherche à se donner une vision directe et concrète d’un changement et d’un mouvement, n’importe lesquels : il aura un sentiment d’absolue indivisibilité.C’est donc sur la nature de Dieu, immédiatement saisie dans ce qu’elle a de positif, je veux dire de perceptible aux yeux de l’âme, que le philosophe devra l’interroger.Comment n’est-elle pas déployée ?

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