Pour une taxe carbone universelle à taux unique

Et surtout, les principales dépenses fiscales, c’est-à-dire celles qui sont susceptibles d’expliquer en partie un écart entre le taux facial d’impôt (celui qui est dans la loi) et le taux effectif (celui effectivement payé par les entreprises), ont soit un effet indispensable sur l’économie réelle et la localisation en France d’activités et d’investissements (crédit d’impôt recherche, taux réduit de taxation des brevets, régimes divers d’amortissements accélérés.De plus, on continue d’opposer les hôpitaux publics et privés, alors que la vraie question est celle de la contribution des uns ou des autres au niveau de santé publique : pour la formation, la recherche et les cas complexes, le public sera difficile à battre, et il doit être rémunéré correctement.Mais l’enjeu est de taille.Quel niveau d’industrialisation ?C’est ainsi qu’il s’est développé sous la Monarchie de Juillet parce que l’activité économique naissait de la grande industrie.Bien idéologique et caricatural.Un échec au bout de 157 ans est-il un échec ?Le projet porté par nettoyeurs du net était particulièrement attendu.Les Bourses, en tant qu’infrastructures multilatérales chargées de faire fonctionner cette « main invisible », ont perdu leur monopole.Des réticences à ‘intérieur du Parti et des bureaucraties

Les six prochaines années seront donc celles des tentatives d’expérimentation et d’application tous azimuts dans les provinces.Cette compression développe deux effets : une baisse des importations même sans diminution de la propension à importer, et une hausse des exportations reflétant la diminution du coût du travail.A défaut de la réformer totalement, peut-être faudrait-il amender la mesure de la croissance pour qu’elle reflète davantage certaines réalités aujourd’hui mal perçues.Et, les gains de productivité régulièrement générés, étaient partagés entre les principaux acteurs, afin de lisser la demande intérieure le long d’un trend croissant : entreprises sous la forme de profits supplémentaires, salariés bénéficiant de hausse de salaire, et État dont le Trésor directement branché sur la croissance bénéficiait à taux inchangés d’une manne fiscale croissante.Sur le plan qualitatif, Bruxelles doit impérativement faire valoir, de manière plus exigeante, le concept de réciprocité inscrit par le Conseil européen, en 2010, comme un objectif des négociations commerciales.Ces raisons ne tiennent pas à la situation actuelle du pays.À l’avenir, toutes les entreprises devront devenir des entreprises de logiciels, même si elles vendent des shorts ou des voitures.Son poids est d’autant plus grand que le taux de chômage est élevé puisque la charge fiscale repose le plus souvent sur les actifs.D’ailleurs selon cette approche des universités transnationales existent déjà dans le monde, mais peu ou pas en France.Cela est si vrai que les rois de Prusse avaient fait de la France leur modèle pour s’imposer dans le fatras allemand de l’après-guerre de trente ans.

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